Bon, il est vrai que quand on parle de plaisir dans la douleur, ça peut être contradictoire! Pourtant quand on filme les activités lubriques des sadomasochistes, il y a moyen d'avoir de belles images : les coups, la douleur sur les visages, la perversité d'un sourire, tout cela rend bien sûr un film hardcore carrément excitant. Mais il y a moyen de faire quelque chose d'un peu plus artistique. C'est le cas ici, avec le décor sombre mais pas d'inquiétude : le cuir noir, la peau blanche, la peur dans le regard et les sourire sadique apparaissent aussi vivant que dans un film de boule normal!